Le film la plage avec Leonardo Di Caprio décrit l'histoire d'un jeune touriste en Thailande qui poursuit un mythe, une plage isolée du monde connue que par quelques initiés et dont la route ressemble à un parcours initiatique.
Ce que ne dit pas l'histoire, c'est que la plage où a eu lieu le tournage se trouve à quelques encablures de Ko Phi Phi sur son ile soeur Ko Phi Phi Ley.
Autant vous dire que de nombreuses excursions partent tous les matins en direction de se site. C'est donc sur un long tail boat que nous allons, comme le touriste moyen, sur les traces de Leonardo.
L'excursion débute par une petite plage insignifiante si ce n'est qu'elle abrite toute une colonie de singes avides de friandise.
Après vingt minutes de traversée, nous arrivons sur la plage célèbre, Maya beach, mais nous ne sommes pas tout seul, car loin de l'image de la plage du film, de nombreux bateaux sont déjà présents dans la baie.
Peu importe, la beauté de cette crique vaut quant même le détour et on comprend tout d'un coup le paradis que cela avait du être avant cet afflux de touristes.
Après une baignade et quelques photos pour immortaliser le moment, nous repartons faire le tour de l'ile qui réserve quelques spots à snorkeling et une grotte mal nommée viking cave car elle est une halte ancestrale d'une peuplade que l'on appelle les gitans des mers.
dimanche 31 mars 2013
samedi 30 mars 2013
Ici commence le farniente ...
Depuis que l'on est en Thailande, s'il y a bien une chose que l'on a perdu l'habitude de faire, outre regarder la télé, c'est d'ouvrir les volets tous les matins en se demandant le temps qu'il fait et quelle tenue on va devoir mettre.
Car ici la constance, c'est la météo, tous les jours il fait beau et chaud et la tenue décontractée est de rigueur.
Nous entrons dans la dernière partie de notre voyage, le sud de la Thailande, ses iles, ses plages, ses eaux turquoises et surtout une forte envie de farniente.
Parmi la multitude d'iles, c'est sur Ko Phi Phi (prononcez Ko Pee Pee), que nous avons jeté notre dévolue. Sa particularité, deux montagnes reliées par un fin cordon de sable, où une petite ville a poussé, Tonsaï.
Pour l'histoire, cette ile a payé un lourd tribu en vie humaine lors du tsunami. Elle a été prise en étau entre deux vagues immenses, laissant que peu de chance aux touristes et locaux présents de s'en sortir.
Notre arrivée à l'hotel se fait par la mer, ici le seul moyen de déplacement est le long tail car il n'y a aucune route sur l'ile.
Un long escalier nous ammène jusqu'a notre cabane en haut de la colline. Vite une douche pour un peu de fraicheur, mince elle est tiède. On se rabat sur la mer juste au pied de notre hôtel, mince elle est tiède aussi. Ici la température de la mer est à 27°, bien loin des 16° de l'océan en Bretagne.
A 50 mètres à la nage de notre hôtel, on a la chance d'avoir un spot de snorkeling où l'on peut voir des poissons tropicaux de toutes les formes et de toutes les couleurs, superbe.
Le soir, Tonsaï se transforme en une petite Ibiza thailandaise, les bars s'illuminent, des spectacles mélant la danse et le feu fourmillent sur la plage. Des hordes de jeunes et de moins jeunes d'ailleurs se trémoussent au rythme des basses.
Généralement, ils arborent à la main un petit sceau rempli de cocktails très alcoolisés au vu de leurs yeux.
Heureusement, notre hotel se situe loin de ce tumulte nocturne, pour nous la nuit sera calme et réparatrice.
Car ici la constance, c'est la météo, tous les jours il fait beau et chaud et la tenue décontractée est de rigueur.
Nous entrons dans la dernière partie de notre voyage, le sud de la Thailande, ses iles, ses plages, ses eaux turquoises et surtout une forte envie de farniente.
Parmi la multitude d'iles, c'est sur Ko Phi Phi (prononcez Ko Pee Pee), que nous avons jeté notre dévolue. Sa particularité, deux montagnes reliées par un fin cordon de sable, où une petite ville a poussé, Tonsaï.
Pour l'histoire, cette ile a payé un lourd tribu en vie humaine lors du tsunami. Elle a été prise en étau entre deux vagues immenses, laissant que peu de chance aux touristes et locaux présents de s'en sortir.
Notre arrivée à l'hotel se fait par la mer, ici le seul moyen de déplacement est le long tail car il n'y a aucune route sur l'ile.
Un long escalier nous ammène jusqu'a notre cabane en haut de la colline. Vite une douche pour un peu de fraicheur, mince elle est tiède. On se rabat sur la mer juste au pied de notre hôtel, mince elle est tiède aussi. Ici la température de la mer est à 27°, bien loin des 16° de l'océan en Bretagne.
A 50 mètres à la nage de notre hôtel, on a la chance d'avoir un spot de snorkeling où l'on peut voir des poissons tropicaux de toutes les formes et de toutes les couleurs, superbe.
Le soir, Tonsaï se transforme en une petite Ibiza thailandaise, les bars s'illuminent, des spectacles mélant la danse et le feu fourmillent sur la plage. Des hordes de jeunes et de moins jeunes d'ailleurs se trémoussent au rythme des basses.
Généralement, ils arborent à la main un petit sceau rempli de cocktails très alcoolisés au vu de leurs yeux.
Heureusement, notre hotel se situe loin de ce tumulte nocturne, pour nous la nuit sera calme et réparatrice.
vendredi 29 mars 2013
Eléphanteau ... ou tard
L'animal le plus vénéré en Thailande est l'éléphant, on voit sa représentation absolument partout, même la célèbre bière Chang en a fait son embléme.
Après un premier rendez vous raté au parc Khao Yai, c'est donc tout naturellement que l'on a eu envie de les découvrir dans un cadre naturel loin des zoos et autres clowneries de parc à touristes.
C'est dans une réserve que nos hôtes nous accueillent, il s'agit d'un couple d'éléphants d'asie avec leur petit éléphanteau.
Pour faciliter l'approche, leurs mahouts (maitres) nous avait fourni un régime de bananes.
Je sais pas ce qui c'est passé, il a disparu en quelques secondes, faut dire qu'ils se servaient avec leurs trompes directement dans nos mains, et l'éléphant est plutôt gourmand.
Après cette première approche, un coach nous apprend les principaux commandements pour diriger notre monture, tout en nous précisant que l'éléphant ne répond qu'à un seul mahout, son maitre.
De la théorie à la pratique, il n'y a qu'un pas que l'on franchit rapidement. Se retrouver sur cet animal est vraiment très impressionnant, au contact de sa peau on ressent sa puissance et sa masse. Sa peau n'est pas si rugueuse que ça mais son derme est recouvert de poils plutôt piquants et fort désagréable au contact de notre peau.
C'est avec une grande appréhension et les mains crispés sur la corde, que nous démarrons notre trek,en direction d'une chute d'eau. Celui qui conduit l'animal se trouve positionner juste au niveau de son cou,les jambes calées derrière les oreilles, le passager quant à lui se tient juste derrière et se cale comme il peut.
Le parcours se passe sans encombres, ponctué de quelques "oula oula", de "pas trop vite" et de nombreux "c'est cool".
La chute d'eau se profile, le pas s'accélère, tous le monde souffre de la chaleur, ce bain en commun va nous faire un grand bien. Le premier éléphant se roule dans l'eau, j'espère que le nôtre ne fera pas la même chose avec nous sur le dos. Il se couche et nous laisse plonger dans l'eau.
C'est un beau moment, l'éléphant allongé dans l'eau et nous qui l'arrosons, inoubliable ...
Petite apparté, de temps à autre lorsque nous allons au stade voir l'ASM, un petit clip est diffusé sur l'écran géant montrant des supporters en photos avec leur drapeau dans le monde entier. Ca nous avait fait rire donc on l'a fait.
C'est vraiment une journée qui comptera dans notre voyage.
Après un premier rendez vous raté au parc Khao Yai, c'est donc tout naturellement que l'on a eu envie de les découvrir dans un cadre naturel loin des zoos et autres clowneries de parc à touristes.
C'est dans une réserve que nos hôtes nous accueillent, il s'agit d'un couple d'éléphants d'asie avec leur petit éléphanteau.
Pour faciliter l'approche, leurs mahouts (maitres) nous avait fourni un régime de bananes.
Je sais pas ce qui c'est passé, il a disparu en quelques secondes, faut dire qu'ils se servaient avec leurs trompes directement dans nos mains, et l'éléphant est plutôt gourmand.
Après cette première approche, un coach nous apprend les principaux commandements pour diriger notre monture, tout en nous précisant que l'éléphant ne répond qu'à un seul mahout, son maitre.
De la théorie à la pratique, il n'y a qu'un pas que l'on franchit rapidement. Se retrouver sur cet animal est vraiment très impressionnant, au contact de sa peau on ressent sa puissance et sa masse. Sa peau n'est pas si rugueuse que ça mais son derme est recouvert de poils plutôt piquants et fort désagréable au contact de notre peau.
C'est avec une grande appréhension et les mains crispés sur la corde, que nous démarrons notre trek,en direction d'une chute d'eau. Celui qui conduit l'animal se trouve positionner juste au niveau de son cou,les jambes calées derrière les oreilles, le passager quant à lui se tient juste derrière et se cale comme il peut.
Le parcours se passe sans encombres, ponctué de quelques "oula oula", de "pas trop vite" et de nombreux "c'est cool".
La chute d'eau se profile, le pas s'accélère, tous le monde souffre de la chaleur, ce bain en commun va nous faire un grand bien. Le premier éléphant se roule dans l'eau, j'espère que le nôtre ne fera pas la même chose avec nous sur le dos. Il se couche et nous laisse plonger dans l'eau.
C'est un beau moment, l'éléphant allongé dans l'eau et nous qui l'arrosons, inoubliable ...
Petite apparté, de temps à autre lorsque nous allons au stade voir l'ASM, un petit clip est diffusé sur l'écran géant montrant des supporters en photos avec leur drapeau dans le monde entier. Ca nous avait fait rire donc on l'a fait.
C'est vraiment une journée qui comptera dans notre voyage.
jeudi 28 mars 2013
C'est promis en rentrant, on cuisine thaï
C'est avec un bon feeling que nous nous levons ce matin, je crois que l'on commence enfin à s'adapter à la chaleur et au rythme de vie thailandais.
Et là, c'est une révélation, on vient (enfin !!!) de découvrir que nous avions fait un bond dans le temps. He oui, en Thailande nous sommes en 2556 d'aprés le calendrier Bouddhiste et on ne sait rendu compte de rien. On vient de prendre 543 années et pas une ride de plus, c'est fou.
Après les temples et autres palais, nous avions envie de découvrir la Thailande sous une autre de ces facettes ... la cuisine. Comme ici tout est fait pour contenter le moindre désir des touristes, des cours sont organisés sur une journée ou plus afin de s'initier aux délices de la cuisine thai.
C'est dans une ferme, au millieu des rizières et à l'écart de l'agitation de Chiang Mai que notre hôte Samy nous accueille. Il est très sympa, il parle un anglais très saccadé et fait de nombreuses blagues que nous ne comprenons jamais. Mais sa bonne humeur est communicative.
Après une visite guidée de son jardin et des différentes plantes et fruits que l'on peut y trouver, Samy nous fait découvrir les plus belles... toilettes de Chiang mai, effectivement çà valait le coup de venir.
Les choses sérieuses commencent, pilon en main, on écrase, écrase et écrase encore les divers ingrédients dans le mortier. Samy, nous propose de rajouter un piment, devant notre grimace, il le coupe en 4 et nous en donne qu'une partie. Tant mieux sinon cela aurait été l'occasion de boire 3 litres d'eau d'un coup et d'essayer ces fameuses toilettes.
Derrière nos fourneaux, les plats s'enchainent, au rythme d'un repas tradionnel thailandais, soit en fait 5 plats différents. La dégustation se fait dans une ambiance bonne enfant ou chacun goûte le
plat de l'autre. De toute manière la cuisine est avant tout un échange.
Cest le ventre bien rempli que Samy nous accorde une pause bien mérité, dans le confort de ses hamacs à l'ombre de son jardin. Il est temps de méditer, profondément.
Et là, c'est une révélation, on vient (enfin !!!) de découvrir que nous avions fait un bond dans le temps. He oui, en Thailande nous sommes en 2556 d'aprés le calendrier Bouddhiste et on ne sait rendu compte de rien. On vient de prendre 543 années et pas une ride de plus, c'est fou.
Après les temples et autres palais, nous avions envie de découvrir la Thailande sous une autre de ces facettes ... la cuisine. Comme ici tout est fait pour contenter le moindre désir des touristes, des cours sont organisés sur une journée ou plus afin de s'initier aux délices de la cuisine thai.
C'est dans une ferme, au millieu des rizières et à l'écart de l'agitation de Chiang Mai que notre hôte Samy nous accueille. Il est très sympa, il parle un anglais très saccadé et fait de nombreuses blagues que nous ne comprenons jamais. Mais sa bonne humeur est communicative.
Après une visite guidée de son jardin et des différentes plantes et fruits que l'on peut y trouver, Samy nous fait découvrir les plus belles... toilettes de Chiang mai, effectivement çà valait le coup de venir.
Les choses sérieuses commencent, pilon en main, on écrase, écrase et écrase encore les divers ingrédients dans le mortier. Samy, nous propose de rajouter un piment, devant notre grimace, il le coupe en 4 et nous en donne qu'une partie. Tant mieux sinon cela aurait été l'occasion de boire 3 litres d'eau d'un coup et d'essayer ces fameuses toilettes.
Derrière nos fourneaux, les plats s'enchainent, au rythme d'un repas tradionnel thailandais, soit en fait 5 plats différents. La dégustation se fait dans une ambiance bonne enfant ou chacun goûte le
plat de l'autre. De toute manière la cuisine est avant tout un échange.
Cest le ventre bien rempli que Samy nous accorde une pause bien mérité, dans le confort de ses hamacs à l'ombre de son jardin. Il est temps de méditer, profondément.
mercredi 27 mars 2013
Doi Suthep by step
8h30, notre scooter 125 est livré à notre guesthouse car aujourd'hui nous repartons en vadrouille motorisé vers la montagne Suthep et ses divers sites.
La montée est une longue course de côte, j'avoue je suis un peu au-dessus de la limite autorisée mais la vitesse c'est vraiment grisant.
Notre premier arrêt est le Wat Phra That Doi Suthep qui je vous laisse deviner est un ....................................... temple, bien sûr.
Un épuisant escalier de 306 grimpe jusqu'au temple, ouah il est temps que l'on reprenne le sport.
Le temple est presque exclusivement rempli de pélerins thailandais venus prier devant les reliques boudhiques. Des cloches placées à la file le long du temple sont l'occasion de les faire tinter mais je vous avoue ne pas très bien en saisir le sens. Comme d'ailleurs ces bols contenant de l'huile (???) que les pélerins font passer autour d'une bougie à l'aide d'une cuillère.
La visite des jardins de la résidence royale d'hiver est assez décevante sauf peut être ces incroyables bamboo géants. Pour se rendre compte de la taille, sonia a posé au pied (si si je vous jure, regardez bien)
Prochaine étape, un village Hmong isolée dans la montagne seulement relié à la civilisation par un chemin escarpé et plutôt en piteux état. Nous pensions découvrir une culture et une peuplade différente, ce fût plutôt la misère et la désolation.
De retour sur la route, je fais la descente à bloc, je m'accroche à la roue d'un autre scooter. Je pense secrètement à lâcher du leste mais j'imagine que Sonia m'en voudrait. Je le double, il lâche... I win !
Nous arrivons sur la plus belle cascade du parc, la Nam Tok Monthathon,qui doit sûrement être encore mieux à la saison des pluies car le filet d'eau qui tombe n'est plus très spectaculaire. La fraicheur du lieu et le calme est quand même un vrai régal.
Pour nous remettre de ce périple, direction le salon de massage situé juste en face de notre guesthouse (c'est pratique).
Allez on se lance, Thai massage sur 1 heure. Ca va couiner!!!
Sonia se demande encore comment ses membres pouvaient se plier dans ces positions improbables.
Mais bon il parait que ca fait du bien.
La montée est une longue course de côte, j'avoue je suis un peu au-dessus de la limite autorisée mais la vitesse c'est vraiment grisant.
Notre premier arrêt est le Wat Phra That Doi Suthep qui je vous laisse deviner est un ....................................... temple, bien sûr.
Un épuisant escalier de 306 grimpe jusqu'au temple, ouah il est temps que l'on reprenne le sport.
Le temple est presque exclusivement rempli de pélerins thailandais venus prier devant les reliques boudhiques. Des cloches placées à la file le long du temple sont l'occasion de les faire tinter mais je vous avoue ne pas très bien en saisir le sens. Comme d'ailleurs ces bols contenant de l'huile (???) que les pélerins font passer autour d'une bougie à l'aide d'une cuillère.
La visite des jardins de la résidence royale d'hiver est assez décevante sauf peut être ces incroyables bamboo géants. Pour se rendre compte de la taille, sonia a posé au pied (si si je vous jure, regardez bien)
Prochaine étape, un village Hmong isolée dans la montagne seulement relié à la civilisation par un chemin escarpé et plutôt en piteux état. Nous pensions découvrir une culture et une peuplade différente, ce fût plutôt la misère et la désolation.
De retour sur la route, je fais la descente à bloc, je m'accroche à la roue d'un autre scooter. Je pense secrètement à lâcher du leste mais j'imagine que Sonia m'en voudrait. Je le double, il lâche... I win !
Nous arrivons sur la plus belle cascade du parc, la Nam Tok Monthathon,qui doit sûrement être encore mieux à la saison des pluies car le filet d'eau qui tombe n'est plus très spectaculaire. La fraicheur du lieu et le calme est quand même un vrai régal.
Pour nous remettre de ce périple, direction le salon de massage situé juste en face de notre guesthouse (c'est pratique).
Allez on se lance, Thai massage sur 1 heure. Ca va couiner!!!
Sonia se demande encore comment ses membres pouvaient se plier dans ces positions improbables.
Mais bon il parait que ca fait du bien.
mardi 26 mars 2013
Chiang Mai aie aie
9 heures dans le train de nuit pour rejoindre Chiang Mai, plutot agréable, les couchettes sont extras et le service très disponible. Seule la température de la climatisation très très fraiche est difficile à supporter. Heureusement les différents blogs que l'on avait consulté pour préparer notre voyage nous avait averti. Donc notre tenue de nuit a été le sweat, capuche remontée et tour de cou. Ca serait un comble d'attraper un coup de froid en Thailande.
Un pick up communément appelé songthaew, nous dépose à notre guesthouse. L'ambiance a l'air jeune et détendue, tant mieux.
L'après midi est consacrée à la découverte de Chiang Mai, capitale du nord de la Thailande. Encore beaucoup de temples, trop peut etre, on fait demi tour et décidons de nous détendre dans un des nombreux salons de massage.
Je dois commencer à m'habituer car je n'ai même pas crier de douleur, même sur la position du crapaud renversé.
Je fais une aparté afin de vous parler un peu des tarifs affichés en Thailande. Comme tout le monde le sait c'est une destination très très abordable ou avec très peu de moyen, on peu vivre très aisément.
Par exemple :
Le prix d'une chambre double avec ventilo = 9,5 euros
Un massage d'1 heure = 4 euros
un plat dans un resto = 1,5 euro
une chang (50cl) = 1,4 euro, ici pas besoin d'happy hour
location d'une journée d'un scooter = 3,6 euros
Pour la soirée, nous décidons d'assister à un spectacle traditionnel. Non, non pas de la danse ...mais de la boxe thailandaise et plus précisément du muay thai (coups de coudes autorisés).
Et on peut dire que ça envoie, sur les 8 combats auquels nous avons assistés, aucun n'a été à terme. Sur la première rencontre, on a rien vu venir, juste entendu un clac très sonore et le boxeur est tombé comme une poupée de chiffon, ça calme.
Un combattant américain etait venu se frotter aux locaux, il nous a réaliser une superbe danse traditionnelle d'avant combat et puis tchik tchak, coup de poing redoublé au menton et la lumière s'éteint. La loose ...
Pour les amateurs étrangers, il y a des camps d'apprentissage à la muai thai organisés... heu j'hésite mais non merci.
Un pick up communément appelé songthaew, nous dépose à notre guesthouse. L'ambiance a l'air jeune et détendue, tant mieux.
L'après midi est consacrée à la découverte de Chiang Mai, capitale du nord de la Thailande. Encore beaucoup de temples, trop peut etre, on fait demi tour et décidons de nous détendre dans un des nombreux salons de massage.
Je dois commencer à m'habituer car je n'ai même pas crier de douleur, même sur la position du crapaud renversé.
Je fais une aparté afin de vous parler un peu des tarifs affichés en Thailande. Comme tout le monde le sait c'est une destination très très abordable ou avec très peu de moyen, on peu vivre très aisément.
Par exemple :
Le prix d'une chambre double avec ventilo = 9,5 euros
Un massage d'1 heure = 4 euros
un plat dans un resto = 1,5 euro
une chang (50cl) = 1,4 euro, ici pas besoin d'happy hour
location d'une journée d'un scooter = 3,6 euros
Pour la soirée, nous décidons d'assister à un spectacle traditionnel. Non, non pas de la danse ...mais de la boxe thailandaise et plus précisément du muay thai (coups de coudes autorisés).
Et on peut dire que ça envoie, sur les 8 combats auquels nous avons assistés, aucun n'a été à terme. Sur la première rencontre, on a rien vu venir, juste entendu un clac très sonore et le boxeur est tombé comme une poupée de chiffon, ça calme.
Un combattant américain etait venu se frotter aux locaux, il nous a réaliser une superbe danse traditionnelle d'avant combat et puis tchik tchak, coup de poing redoublé au menton et la lumière s'éteint. La loose ...
Pour les amateurs étrangers, il y a des camps d'apprentissage à la muai thai organisés... heu j'hésite mais non merci.
lundi 25 mars 2013
Ayutthaya Express
Comme on aime on en reprend, c'est aussi vrai pour le train. Pour aller à Ayutthaya, nous reprenons le train et de nouveau, pas de chance, pas de wagons autres que 3ème classe.
Les seules différences avec l'aller, c'est que nous n'avons pas la cuisine dans le wagon... ni de places assises d'ailleurs.
Le défilé incessant des marchands ambulants est exténuant, ils crient dans le wagon, passent et repassent charriant derrière eux l'odeur de leurs plats pendant les 3 heures du trajet.
Ayuuuutthaya ... 2 mn d'arrêt et 1 heure de retard (comme chez nous). Nous n'avons que l'après midi pour découvrir les sites (ils ferment à 17h et il est déjà 14h). Donc c'est parti pour une visite express, on loue un scooter tout en précisant "with helmets" c'est plus sûr car vu leur manière de conduire.
Ayutthaya est une ancienne capitale du royaume de Siam, elle fourmille de temples (wat) en tout genre plus ou moins en bon état.
Le wat Yay Chai Mongkhon est considéré comme un lieu saint pour de nombreux boudhistes. Nombreux le terme est bien choisi car en le visitant, on est submergé par une foule d'asiatiques venue prier. Une de leur pratique est d'acheter de petites feuilles d'or et de les coller sur les statues de bouddha qui foisonnent.
C'est cool de rouler en scooter,Il faut juste ne pas oublier qu'ici ils roulent a gauche. Un passage à niveau coupe la circulation, on fait comme les thais on passe quand même. De toute manière à l'allure où roule les trains ici, on a le temps de les voir venir.
Le second wat que nous visitons n'a d'intéret que la tête de Bouddha litérallement enserrée dans les racines d'un vieux banyan. Incroyable.
Notre visite express se poursuit avec la visite de 2 autres temples un peu plus commun. Je crois que l'on vient de faire l'une des plus rapides visites d'Ayutthaya, sortez le guiness book.
Retour à la case départ, la gare, où nous attend le train de nuit pour Chiang Mai.
Les seules différences avec l'aller, c'est que nous n'avons pas la cuisine dans le wagon... ni de places assises d'ailleurs.
Le défilé incessant des marchands ambulants est exténuant, ils crient dans le wagon, passent et repassent charriant derrière eux l'odeur de leurs plats pendant les 3 heures du trajet.
Ayuuuutthaya ... 2 mn d'arrêt et 1 heure de retard (comme chez nous). Nous n'avons que l'après midi pour découvrir les sites (ils ferment à 17h et il est déjà 14h). Donc c'est parti pour une visite express, on loue un scooter tout en précisant "with helmets" c'est plus sûr car vu leur manière de conduire.
Ayutthaya est une ancienne capitale du royaume de Siam, elle fourmille de temples (wat) en tout genre plus ou moins en bon état.
Le wat Yay Chai Mongkhon est considéré comme un lieu saint pour de nombreux boudhistes. Nombreux le terme est bien choisi car en le visitant, on est submergé par une foule d'asiatiques venue prier. Une de leur pratique est d'acheter de petites feuilles d'or et de les coller sur les statues de bouddha qui foisonnent.
C'est cool de rouler en scooter,Il faut juste ne pas oublier qu'ici ils roulent a gauche. Un passage à niveau coupe la circulation, on fait comme les thais on passe quand même. De toute manière à l'allure où roule les trains ici, on a le temps de les voir venir.
Le second wat que nous visitons n'a d'intéret que la tête de Bouddha litérallement enserrée dans les racines d'un vieux banyan. Incroyable.
Notre visite express se poursuit avec la visite de 2 autres temples un peu plus commun. Je crois que l'on vient de faire l'une des plus rapides visites d'Ayutthaya, sortez le guiness book.
Retour à la case départ, la gare, où nous attend le train de nuit pour Chiang Mai.
dimanche 24 mars 2013
Trek dans la jungle
Le but de notre séjour à Pak Chong est la visite de park de Khao Yai, réputé mondialement pour sa beauté et son grand nombre d'espéces visibles.
Donc, c'est parti pour un trek d'une journée dans la jungle du parc.
Tous nos déplacement se font parquer à l'arrière d'un pick up spécialement amménagé pour les safaris en compagnie d'une famille venant d'Israel.
Première précaution, mettre des guêtres pour éviter les morsures de sangsues, ça met dans l'ambiance.
Le chemin très étroit que l'on parcourt, serpente entre des arbres tellement haut que pour certains on ne voit même pas la cime. Une ambiance particulière s'installe, dans la chaleur et la moiteur tropicale. Des hurlements et des cris de singes et d'autres espèces inconnues à nos oreilles, rythme notre avancé.
Un de nos compagnons se retrouve avec une araignée sur son t-shirt, "dangerous" avertit notre guide, inquiétant.
Au détour d'un virage, notre guide reste figé et nous désigne du doigt un endroit au dessus de nos têtes. Là sur sa toile, une splendide araignée de la taille d'une main nous observe et d'un seul coup elle saute sur un de nos compagnons ... non, non je m'emballe... elle a attendu gentiment qu'on la prenne en photos chacun notre tour et c'est mieux ainsi ...
Durant ce trek, nous observons beaucoup d'insectes et une végétation luxuriante mais finalement aucun mammifére.
Heureusement, lors d'un de nos déplacements en pick up, nous avons eu la chance de croiser la route d'une famille de gibbons et un peu plus tard une famille de macaques. Trop mignon !
L'après midi fut consacrer à la découverte d'un lieu enchanteresque, une superbe cascade, isolée du monde ou nous avons pu nous baigner en toute liberté.
Petite surprise sur le chemin du retour ...
Notre grand regret est de ne pas avoir pu apercevoir d'éléphants en liberté mais comme ce n'est pas un zoo, ils ne sont pas toujours au rendez vous.
De toute manière, le voyage n'est pas fini ...
Donc, c'est parti pour un trek d'une journée dans la jungle du parc.
Tous nos déplacement se font parquer à l'arrière d'un pick up spécialement amménagé pour les safaris en compagnie d'une famille venant d'Israel.
Première précaution, mettre des guêtres pour éviter les morsures de sangsues, ça met dans l'ambiance.
Le chemin très étroit que l'on parcourt, serpente entre des arbres tellement haut que pour certains on ne voit même pas la cime. Une ambiance particulière s'installe, dans la chaleur et la moiteur tropicale. Des hurlements et des cris de singes et d'autres espèces inconnues à nos oreilles, rythme notre avancé.
Un de nos compagnons se retrouve avec une araignée sur son t-shirt, "dangerous" avertit notre guide, inquiétant.
Au détour d'un virage, notre guide reste figé et nous désigne du doigt un endroit au dessus de nos têtes. Là sur sa toile, une splendide araignée de la taille d'une main nous observe et d'un seul coup elle saute sur un de nos compagnons ... non, non je m'emballe... elle a attendu gentiment qu'on la prenne en photos chacun notre tour et c'est mieux ainsi ...
Durant ce trek, nous observons beaucoup d'insectes et une végétation luxuriante mais finalement aucun mammifére.
Heureusement, lors d'un de nos déplacements en pick up, nous avons eu la chance de croiser la route d'une famille de gibbons et un peu plus tard une famille de macaques. Trop mignon !
L'après midi fut consacrer à la découverte d'un lieu enchanteresque, une superbe cascade, isolée du monde ou nous avons pu nous baigner en toute liberté.
Petite surprise sur le chemin du retour ...
Notre grand regret est de ne pas avoir pu apercevoir d'éléphants en liberté mais comme ce n'est pas un zoo, ils ne sont pas toujours au rendez vous.
De toute manière, le voyage n'est pas fini ...
samedi 23 mars 2013
Le train, c'est la classe (la 3ème classe) !
Aujourd'hui, journée transfert. Nous décidons de continuer à utiliser les transports communs locaux pour nous rendre à la ville de Pak Chong. Au programme, visite du parc naturel de Khao Yai, qui d'après sa réputation est considéré comme l'un des plus beaux du monde.
Nous voila donc a la gare de Hua Lamphong à Bangkok, les billets seconde classe à la main, en attendant le train qui comme très régulièrement en Thailande est en retard d'une bonne demie-heure. A croire qu'ils ont été formés en france à la SNCF.
Enfin il entre en gare ... à 2 à l'heure (çà promet). La voiture s'ouvre mais qu'est ce que c'est que cette 2ème classe ? C'est tout pourri, siège en plastique dur (trés dur), 1 ventilo sur 2 tourne correctement, notre siège exposé en plein soleil et bien sûr le rideau ne se ferme pas.
Les larmes pleins les yeux, nous vérifions nos billets et la vérité nous apparait.... nous avons des billets en 3ème classe. Mais comment c'est possible !!! error translation sans doute.
L'avantage c'est que nous ne sommes pas trop loin du restaurant puisqu'il est dans notre wagon à environ 2 mètres de nous.
De toute manière, avec les nombreux vendeurs ambulants qui se relaient dans la voiture, on aurait manqué de rien.
"Ouere ugo" me demande l'une d'entre elle, "I don't understand" lui bafouille je. Elle voit pas que je ne suis pas thai. Sonia me précise qu elle me demande où je vais (en anglais). La boulette.
Ma voisine proche, très proche même, puisqu'elle est assise avec Sonia et moi sur une banquette pour 2, me propose des chips. Je refuse poliment, de toute manière vu leur couleur (rose), je pense que je ne rate rien.
Au moins, c'est la Thailande authentique.
Pak chong, Pak chong, 2 minutes d'arret ... et 1 heure de retard (comme en France quoi !)
Nous voila donc a la gare de Hua Lamphong à Bangkok, les billets seconde classe à la main, en attendant le train qui comme très régulièrement en Thailande est en retard d'une bonne demie-heure. A croire qu'ils ont été formés en france à la SNCF.
Enfin il entre en gare ... à 2 à l'heure (çà promet). La voiture s'ouvre mais qu'est ce que c'est que cette 2ème classe ? C'est tout pourri, siège en plastique dur (trés dur), 1 ventilo sur 2 tourne correctement, notre siège exposé en plein soleil et bien sûr le rideau ne se ferme pas.
Les larmes pleins les yeux, nous vérifions nos billets et la vérité nous apparait.... nous avons des billets en 3ème classe. Mais comment c'est possible !!! error translation sans doute.
L'avantage c'est que nous ne sommes pas trop loin du restaurant puisqu'il est dans notre wagon à environ 2 mètres de nous.
De toute manière, avec les nombreux vendeurs ambulants qui se relaient dans la voiture, on aurait manqué de rien.
"Ouere ugo" me demande l'une d'entre elle, "I don't understand" lui bafouille je. Elle voit pas que je ne suis pas thai. Sonia me précise qu elle me demande où je vais (en anglais). La boulette.
Ma voisine proche, très proche même, puisqu'elle est assise avec Sonia et moi sur une banquette pour 2, me propose des chips. Je refuse poliment, de toute manière vu leur couleur (rose), je pense que je ne rate rien.
Au moins, c'est la Thailande authentique.
Pak chong, Pak chong, 2 minutes d'arret ... et 1 heure de retard (comme en France quoi !)
Inscription à :
Commentaires (Atom)