dimanche 7 avril 2013

Dubai Bye

Faute d'avoir pu trouver une connection wifi lors de notre transfert, c'est tranquillement installé dans mon canapé une bière à la main que j'écris la suite et la fin de notre voyage. Mais qu'est ce que ... ce n'est pas une chang, je la jette contre le mur. Faut pas exagèrer quand même.
Comme tout retour, il y a ce mélange de sentiments, la tristesse qui accompagne la fin des vacances et la joie de retrouver ceux que l'on aime. C'est donc dans cet état d'esprit que nous nous envolons vers Dubai, où nous ferons escale une vingtaine d'heures.

La compagnie Emirate propose pour ses escales longues de loger et nourrir gratuitement ses passagers dans un hôtel à Dubai. C'est avec inquiétude que nous découvrons notre lieu de résidence et là c'est une bonne surprise, c'est un hotel 3 étoiles et la chambre est vraiment super. Cela va nous changer du confort parfois spartiate des guesthouses thailandais.

Cette longue pause sur Dubai, nous laisse une matinée pour visiter cette ville. C'est donc avec entrain que nous partons rejoindre le métro aérien qui dessert une grande partie de la cité. Bizarement celui-ci semble fermé, les horaires indiquent qu'il n'ouvre qu'en début d'après midi (???). Un policier nous indique qu'aujourd'hui c'est vendredi et que tout est fermé, on ne comprend rien mais on en déduit que cela doit avoir un rapport avec la religion (info : le vendredi est le jour de prière en groupe des musulmans).

En désespoir de cause, nous hélons un taxi et lui indiquons notre destination ... la tour Burj Khalifa. Celle-ci est tout simplement la plus haute du monde, 828 mètres soit 163 étages. Du bas, la sensation est incroyable, même éloigné on a du mal à la percevoir en entier, elle semble sans fin, ça donne le tourni et dire que l'on avait été impressionné par la tour Baiyoké à Bangkok qui pourtant ne fait que 328 mètres.


Allez, on décide de monter au sommet (en ascenceur pas à pied) ou plutôt presque au sommet puisque la vue panoramique se trouve au 124 étage et elle n'est qu'à 450 mètres de hauteur !!!. La vue est à couper le souffle, la ville sous nos yeux s'étend à perte de vue avec ses routes taillées en ligne droite, quelques taches bleues des piscines se détachent sur la couleur sable qui prédominent. D'ici, même les grattes ciels du centre ville semblent ridicule.



A savoir, que Dubai est une ville démesurée et moderne ou tout est concu pour la voiture, dans les larges avenues pas de piétons, de toute manière les déplacements serait trop long.

Au pied de la tour, se trouve le Dubai Mall qui d'après son promoteur est le plus grand centre commercial au monde et c'est vrai qu'il est impressionnant. Il rassemble quelques 1200 boutiques dont de nombreuses enseignes de luxe, un aquarium géant, une patinoire olympique etc...


On est un peu perdu dans cette immensité, heureusement de nombreux plans nous indiquent ou l'on se situe et nous aident à retrouver notre chemin.

Dans la navette qui nous ramènent vers l'aéroport, on se dit que cette ville n'a décidément rien d'authentique, ici tout semble artificiel, démesuré et dans la surenchère. Les touristes doivent avoir le sentiment d'être dans un immense disneyworld.

Après un retour sans encombre, on se dit en sortant de l'aéroport de Lyon qu'ils ont oublié de couper la clim, il fait 7°... on avait oublier ce que c'était d'avoir froid.

Une idée très désagréable vient de percer notre esprit ... demain on reprend le boulot.

mercredi 3 avril 2013

Dernière visite avant qu'on se thaÏ

En thailande, il y a 2 saisons, une chaude et une très chaude. Nous sommes actuellement dans la très chaude, tous les jours le thermomètre dépasse la barre des 40°.

Depuis le début du voyage, nous avions fait le choix de prendre des chambres avec ventilo et cette nuit pour la première fois, nous avons craqué, trop chaud. Même la douche à 2 heures du mat n'y a rien fait, c'était juste devenu insuportable.

Donc tôt ce matin, nous avons opté pour une chambre avec climatisation et je crois que cela va tout changer.

Pour la dernière visite de notre séjour, nous avons fait le choix de la maison de Jim Thompson. C'est un ensemble de maisons traditionnelles thailandaises en teck qu'un fortuné américain à pris soin de reconstituer, au siècle dernier. L'intérieur a été aménagé avec les meubles et objets de sa collection personnelle donnant à l'ensemble une belle authenticité.

C'est un écrin de verdure et de calme au milieu de la frénésie de la capitale.



Pour le retour vers notre hôtel, il nous restait encore un transport en commun que nous n'avions pas utilisé... le bateau sur les klongs.
C'est une sorte de barge à moteur qui se déplace rapidement entre les arrêts sur les nombreux canaux de Bangkok.


Sa particularité, c'est que le toit se baisse lors des passages sous les ponts. Il faut penser à se baisser, la première fois je me suis retrouvé la tête dans la toile. Sonia, quant à elle, n'a eu aucun problème.

Aprés un intermède shopping  (puisque nous avons maintenant de l'argent), on ne pouvait pas partir sans un  massage et plus particulièrement un foot massage. Alors petit conseil pour que cela fasse moins mal, lorqu'un point est douloureux, ne pas le montrer sinon ils insistent dessus.

On rentre en galère ...

Aujourd'hui on commence notre chemin de retour vers la France, avec en première étape Bangkok.

Ca part mal, le long tail boat qui nous conduit au port est ensablé, on le pousse, enfin il s'extirpe du sable. Mais il n'arrive pas à démarrer son moteur. Il faut transvaser tout les bagages sur un autre bateau mais celui ci n'avance pas et c'est avec justesse que nous réussissons à attraper notre ferry.

Mais comme on est arrivé dans les derniers, plus de places assises, on voyage donc assis directement sur le pont et le soleil tape fort.
Positivons, au moins on peaufine notre bronzage.


Passons sur le retard pris par le ferry puis par le van qui nous transporte vers l'aéroport de Phuket, on avait prévu large pour les horaires du vol et heureusement.

Même notre vol intérieur vers Bangkok est "delayed" comme indiqué sur les écrans, décidemment on cumule.

Enfin Bangkok, on saute dans le cityline jusqu'au terminus puis on cherche un taxi de libre, on cherche, on cherche encore. Soit ils ne sont pas libres soit ils ne veulent pas nous emmener vers Khao San Road, "trop de trafic".

C'est la première fois que nous sommes en rade de transport dans la capitale. Des tuk tuk, genre de tricycle à moteur, se proposent mais vu la circulation et la polution, très peu pour nous.

Enfin, miracle, un taxi s'arrête à nos pieds et en plus il veut bien mettre son compteur car ici les courses, surtout avec les occidentaux, se négocie en direct.

Retour à notre hôtel, le Penn Park Place, nous sommes prêt pour aller faire quelques emplettes. Passons d'abord par la case argent mais là, impossible, le distributeur nous refuse tout retrait.
Ils ne nous restent que 200 bath (5 euros) et encore 1 jour et demi à "survivre", impossible.

Nous n'arrivons pas à joindre les n° d'urgences de la carte bleue et notre banque. Heureusement, Magali est là, elle prend le problème à bras le corp et nous a arrangé le coup.

Car sans le savoir, nous avions dépassé le plafond de retrait d'argent et comme nous avons eu plusieurs rejets sur notre carte bancaire, celle-ci a été mis en position "suspicion de fraude" donc bloquée.

Heureusement, cette sale journée est derrière nous maintenant.

Ao Ran Tee ... coin de paradis

D'après notre compagnon de voyage, le guide du routard, la plage d'Ao Ran Tee est un lieu paradisiaque où la baignade et le snorkeling sont exceptionnels.


C'est donc a bord d'un long tail boat que nous contournons la pointe de l'ile pour aller sur le versant nord. Celui-ci est un peu plus loin des routes maritimes et donc un peu plus sauvage.

10 h les pieds dans le sable et pas âmes qui vivent sur la plage. C'est la meilleure heure pour le snorkeling, à croire que les poissons aussi font un petit déjeuner.


Effectivement, il y a pas photo, les récifs et coraux sont beaucoup plus beaux que sur notre spot habituel. Les poissons aussi sont différents, En particulier ces petits poissons verdâtres qui semblent
défendre leur territoires. Ils vous regardent droit dans les yeux et  chargent dans votre direction, heureusement qu'ils sont tout petits sinon cela pourrait être impressionnant.

Sur la plage cà s'anime, un bar restaurant s'ouvre, il ressemble un peu à la cabane de robinson crusoé, tout en bois, quelques hamacs de ci et de la et un mobilier très rustique, c'est très pittoresque.


Prendre son repas, en comtemplant la plage et ses eaux turquoises, que demander de plus.


C'est avec toutes ces images en tête que nous sommes prêt à retourner vers la civilisation, demain nous repartons vers Bangkok.


lundi 1 avril 2013

En mode farniente

Notre prochaine étape aurait du être Ko lanta, ile rendu célèbre par une émission de télé homonyme même si celle-ci a été tournée sur une ile voisine Ko Tao.
Mais on se sent bien ici sur Ko Phi Phi et comme rien n'était figé dans notre itinéraire, nous allons finir notre séjour balnéaire sur cette ile.
Au programme, de la baignade dans les eaux turquoises, du snorkeling sur notre spot préféré en face de notre hotel et surtout du repos, un livre à la main, sur une chaise longue à l'ombre d'un cocotier, le rêve quoi.

Aujourd'hui il n'y aura donc que peu de photos puisque nous avons passé le plus clair de notre temps en mode farniente et c'est un vrai bonheur. Ca a l'air de rien mais depuis le début de notre séjour nous avons enchainé les visites, les changements d'hotels et de nombreux transferts, la fatigue commencait à être très présente.

La soirée, comme toutes les autres, se passe sur Tonsai où nous avons notre cantine habituelle, un petit restau au fond d'une ruelle, dans un cadre féerique et paisible à l'écart de la foule des noctambules. Les plats sont variés et le personnel très attentionné.


Le retour vers notre hotêl se fait habituellement en long tail boat mais pour changer nous avons essayé le chemin des mamouth, un sentier qui serpente le long de la côte jusqu'à notre plage Long Beach. Je crois que l'on s'en tiendra, maintenant, au bateau, car le chemin est long et parfois assez perilleux sutout en tongs et de nuit.

C'est très fatigué que nous atteignons notre chambre où nous attend notre gecko, un petit lézard, sacré et porte bonheur, présent dans toutes les habitations. Ils sont aussi très appréciés car ils mangent les insectes nuisibles.

dimanche 31 mars 2013

Sur les pas de Leonardo ...

Le film la plage avec Leonardo Di Caprio décrit l'histoire d'un jeune touriste en Thailande qui poursuit un mythe, une plage isolée du monde connue que par quelques initiés et dont la route ressemble à un parcours initiatique.

Ce que ne dit pas l'histoire, c'est que la plage où a eu lieu le tournage se trouve à quelques encablures de Ko Phi Phi sur son ile soeur Ko Phi Phi Ley.

Autant vous dire que de nombreuses excursions partent tous les matins en direction de se site. C'est donc sur un long tail boat que nous allons, comme le touriste moyen, sur les traces de Leonardo.

L'excursion débute par une petite plage insignifiante si ce n'est qu'elle abrite toute une colonie de singes avides de friandise.



Après vingt minutes de traversée, nous arrivons sur la plage célèbre, Maya beach, mais nous ne sommes pas tout seul, car loin de l'image de la plage du film, de nombreux bateaux sont déjà présents dans la baie.


Peu importe, la beauté de cette crique vaut quant même le détour et on comprend tout d'un coup le paradis que cela avait du être avant cet afflux de touristes.

Après une baignade et quelques photos pour immortaliser le moment, nous repartons faire le tour de l'ile qui réserve quelques spots à snorkeling et une grotte mal nommée viking cave car elle est une halte ancestrale d'une peuplade que l'on appelle les gitans des mers.


samedi 30 mars 2013

Ici commence le farniente ...

Depuis que l'on est en Thailande, s'il y a bien une chose que l'on a perdu l'habitude de faire, outre regarder la télé, c'est d'ouvrir les volets tous les matins en se demandant le temps qu'il fait et quelle tenue on va devoir mettre.

Car ici la constance, c'est la météo, tous les jours il fait beau et chaud et la tenue décontractée est de rigueur.

Nous entrons dans la dernière partie de notre voyage, le sud de la Thailande, ses iles, ses plages, ses eaux turquoises et surtout une forte envie de farniente.

Parmi la multitude d'iles, c'est sur Ko Phi Phi (prononcez Ko Pee Pee), que nous avons jeté notre dévolue. Sa particularité, deux montagnes reliées par un fin cordon de sable, où une petite ville a poussé, Tonsaï.


Pour l'histoire, cette ile a payé un lourd tribu en vie humaine lors du tsunami. Elle a été prise en étau entre deux vagues immenses, laissant que peu de chance aux touristes et locaux présents de s'en sortir.

Notre arrivée  à l'hotel se fait par la mer, ici le seul moyen de déplacement est le long tail car il n'y a aucune route sur l'ile.

Un long escalier nous ammène jusqu'a notre cabane en haut de la colline. Vite une douche pour un peu de fraicheur, mince elle est tiède. On se rabat sur la mer juste au pied de notre hôtel, mince elle est tiède aussi. Ici la température de la mer est à 27°, bien loin des 16° de l'océan en Bretagne.



A 50 mètres à la nage de notre hôtel, on a la chance d'avoir un spot de snorkeling où l'on peut voir des poissons tropicaux de toutes les formes et de toutes les couleurs, superbe.

Le soir, Tonsaï se transforme en une petite Ibiza thailandaise, les bars s'illuminent, des spectacles mélant la danse et le feu fourmillent sur la plage. Des hordes de jeunes et de moins jeunes d'ailleurs se trémoussent au rythme des basses.
Généralement, ils arborent à la main un petit sceau rempli de cocktails très alcoolisés au vu de leurs yeux.


Heureusement, notre hotel se situe loin de ce tumulte nocturne, pour nous la nuit sera calme et réparatrice.

vendredi 29 mars 2013

Eléphanteau ... ou tard

L'animal le plus vénéré en Thailande est l'éléphant, on voit sa représentation absolument partout, même la célèbre bière Chang en a fait son embléme.

Après un premier rendez vous raté au parc Khao Yai, c'est donc tout naturellement que l'on a eu envie de les découvrir dans un cadre naturel loin des zoos et autres clowneries de parc à touristes.

C'est dans une réserve que nos hôtes nous accueillent, il s'agit d'un couple d'éléphants d'asie avec leur petit éléphanteau.
Pour faciliter l'approche, leurs mahouts (maitres) nous avait fourni un régime de bananes.
Je sais pas ce qui c'est passé, il a disparu en quelques secondes, faut dire qu'ils se servaient avec leurs trompes directement dans nos mains, et l'éléphant est plutôt gourmand.


Après cette première approche, un coach nous apprend les principaux commandements pour diriger notre monture, tout en nous précisant que l'éléphant ne répond qu'à un seul mahout, son maitre.


De la théorie à la pratique, il n'y a qu'un pas que l'on franchit rapidement. Se retrouver sur cet animal est vraiment très impressionnant, au contact de sa peau on ressent sa puissance et sa masse. Sa peau n'est pas si rugueuse que ça mais son derme est recouvert de poils plutôt piquants et fort désagréable au contact de notre peau.

C'est avec une grande appréhension et les mains crispés sur la corde, que nous démarrons notre trek,en direction d'une chute d'eau. Celui qui conduit l'animal se trouve positionner juste au niveau de son cou,les jambes calées derrière les oreilles, le passager quant à lui se tient juste derrière et se cale comme il peut.


Le parcours se passe sans encombres, ponctué de quelques "oula oula", de "pas trop vite" et de nombreux "c'est cool".

La chute d'eau se profile, le pas s'accélère, tous le monde souffre de la chaleur, ce bain en commun va nous faire un grand bien. Le premier éléphant se roule dans l'eau, j'espère que le nôtre ne fera pas la même chose avec nous sur le dos. Il se couche et nous laisse plonger dans l'eau.


C'est un beau moment, l'éléphant allongé dans l'eau et nous qui l'arrosons, inoubliable ...

Petite apparté, de temps à autre lorsque nous allons au stade voir l'ASM, un petit clip est diffusé sur l'écran géant montrant des supporters en photos avec leur drapeau dans le monde entier. Ca nous avait fait rire donc on l'a fait.


C'est vraiment une journée qui comptera dans notre voyage.








jeudi 28 mars 2013

C'est promis en rentrant, on cuisine thaï

C'est avec un bon feeling que nous nous levons ce matin, je crois que l'on commence enfin à s'adapter à la chaleur et au rythme de vie thailandais.

Et là, c'est une révélation, on vient (enfin !!!) de découvrir que nous avions fait un bond dans le temps. He oui, en Thailande nous sommes en 2556 d'aprés le calendrier Bouddhiste et on ne sait rendu compte de rien. On vient de prendre 543 années et pas une ride de plus, c'est fou.

Après les temples et autres palais, nous avions envie de découvrir la Thailande sous une autre de ces facettes ... la cuisine. Comme ici tout est fait pour contenter le moindre désir des touristes, des cours sont organisés sur une journée ou plus afin de s'initier aux délices de la cuisine thai.

C'est dans une ferme, au millieu des rizières et à l'écart de l'agitation de Chiang Mai que notre hôte Samy nous accueille. Il est très sympa, il parle un anglais très saccadé et fait de nombreuses blagues que nous ne comprenons jamais. Mais sa bonne humeur est communicative.



Après une visite guidée de son jardin et des différentes plantes et fruits que l'on peut y trouver, Samy nous fait découvrir les plus belles... toilettes de Chiang mai, effectivement çà valait le coup de venir.


Les choses sérieuses commencent, pilon en main, on écrase, écrase et écrase encore les divers ingrédients dans le mortier. Samy, nous propose de rajouter un piment, devant notre grimace, il le coupe en 4 et nous en donne qu'une partie. Tant mieux sinon cela aurait été l'occasion de boire 3 litres d'eau d'un coup et d'essayer ces fameuses toilettes.


Derrière nos fourneaux, les plats s'enchainent, au rythme d'un repas tradionnel thailandais, soit en fait 5 plats différents. La dégustation se fait dans une ambiance bonne enfant ou chacun goûte le
plat de l'autre. De toute manière la cuisine est avant tout un échange.



Cest le ventre bien rempli que Samy nous accorde une pause bien mérité, dans le confort de ses hamacs à l'ombre de son jardin. Il est temps de méditer, profondément.

mercredi 27 mars 2013

Doi Suthep by step

8h30, notre scooter 125 est livré à notre guesthouse car aujourd'hui nous repartons en vadrouille motorisé vers la montagne Suthep et ses divers sites.

La montée est une longue course de côte, j'avoue je suis un peu au-dessus de la limite autorisée mais la vitesse c'est vraiment grisant.

Notre premier arrêt est le Wat Phra That Doi Suthep qui je vous laisse deviner est un ....................................... temple, bien sûr.

Un épuisant escalier de 306 grimpe jusqu'au temple, ouah il est temps que l'on reprenne le sport.


Le temple est presque exclusivement rempli de pélerins thailandais venus prier devant les reliques boudhiques. Des cloches placées à la file le long du temple sont l'occasion de les faire tinter mais je vous avoue ne pas très bien en saisir le sens. Comme d'ailleurs ces bols contenant de l'huile (???) que les pélerins font passer autour d'une bougie à l'aide d'une cuillère.



La visite des jardins de la résidence royale d'hiver est assez décevante sauf peut être ces incroyables bamboo géants. Pour se rendre compte de la taille, sonia a posé au pied (si si je vous jure, regardez bien)


Prochaine étape, un village Hmong isolée dans la montagne seulement relié à la civilisation par un chemin escarpé et plutôt en piteux état. Nous pensions découvrir une culture et une peuplade différente, ce fût plutôt la misère et la désolation.

De retour sur la route, je fais la descente à bloc, je m'accroche à la roue d'un autre scooter. Je pense secrètement à lâcher du leste mais j'imagine que Sonia m'en voudrait. Je le double, il lâche... I win !

Nous arrivons sur la plus belle cascade du parc, la Nam Tok Monthathon,qui doit sûrement être encore mieux à la saison des pluies car le filet d'eau qui tombe n'est plus très spectaculaire. La fraicheur du lieu et le calme est quand même un vrai régal.


Pour nous remettre de ce périple, direction le salon de massage situé juste en face de notre guesthouse (c'est pratique).
Allez on se lance, Thai massage sur 1 heure. Ca va couiner!!!

Sonia se demande encore comment ses membres pouvaient se plier dans ces positions improbables.
Mais bon il parait que ca fait du bien.

mardi 26 mars 2013

Chiang Mai aie aie

9 heures dans le train de nuit pour rejoindre Chiang Mai, plutot agréable, les couchettes sont extras et le service très disponible. Seule la température de la climatisation très très fraiche est difficile à supporter. Heureusement les différents blogs que l'on avait consulté pour préparer notre voyage nous avait averti. Donc notre tenue de nuit a été le sweat, capuche remontée et tour de cou. Ca serait  un comble d'attraper un coup de froid en Thailande.


Un pick up communément appelé songthaew, nous dépose à notre guesthouse. L'ambiance a l'air jeune et détendue, tant mieux.

L'après midi est consacrée à la découverte de Chiang Mai, capitale du nord de la Thailande. Encore beaucoup de temples, trop peut etre, on fait demi tour et décidons de nous détendre dans un des nombreux salons de massage.


Je dois commencer à m'habituer car je n'ai même pas crier de douleur, même sur la position du crapaud renversé.

Je fais une aparté afin de vous parler un peu des tarifs affichés en Thailande. Comme tout le monde le sait c'est une destination très très abordable ou avec très peu de moyen, on peu vivre très aisément.

Par exemple :
Le prix d'une chambre double avec ventilo = 9,5 euros
Un massage d'1 heure = 4 euros
un plat dans un resto = 1,5 euro
une chang (50cl)  = 1,4 euro, ici pas besoin d'happy hour
location d'une journée d'un scooter = 3,6 euros

Pour la soirée, nous décidons d'assister à un spectacle traditionnel. Non, non pas de la danse ...mais de la boxe thailandaise et plus précisément du muay thai (coups de coudes autorisés).

Et on peut dire que ça envoie, sur les 8 combats auquels nous avons assistés, aucun n'a été à terme. Sur la première rencontre, on a rien vu venir, juste entendu un clac très sonore et le boxeur est tombé comme une poupée de chiffon, ça calme.




Un combattant américain etait venu se frotter aux locaux, il nous a réaliser une superbe danse traditionnelle d'avant combat et puis tchik tchak, coup de poing redoublé au menton et la lumière s'éteint. La loose ...


Pour les amateurs étrangers, il y a des camps d'apprentissage à la muai thai organisés... heu j'hésite mais non merci.

lundi 25 mars 2013

Ayutthaya Express

Comme on aime on en reprend, c'est aussi vrai pour le train. Pour aller à Ayutthaya, nous reprenons le train et de nouveau, pas de chance, pas de wagons autres que 3ème classe.


Les seules différences avec l'aller, c'est que nous n'avons pas la cuisine dans le wagon... ni de places assises d'ailleurs.

Le défilé incessant des marchands ambulants est exténuant, ils crient dans le wagon, passent et repassent charriant derrière eux l'odeur de leurs plats pendant les 3 heures du trajet.

Ayuuuutthaya ... 2 mn d'arrêt et 1 heure de retard (comme chez nous). Nous n'avons que l'après midi pour découvrir les sites (ils ferment à 17h et il est déjà 14h). Donc c'est parti pour une visite express, on loue un scooter tout en précisant "with helmets" c'est plus sûr car vu leur manière de conduire.


Ayutthaya est une ancienne capitale du royaume de Siam, elle fourmille de temples (wat) en tout genre plus ou moins en bon état.

Le wat Yay Chai Mongkhon est considéré comme un lieu saint pour de nombreux boudhistes. Nombreux le terme est bien choisi car en le visitant, on est submergé par une foule d'asiatiques venue prier. Une de leur pratique est d'acheter de petites feuilles d'or et de les coller sur les statues de bouddha qui foisonnent.




C'est cool de rouler en scooter,Il faut juste ne pas oublier qu'ici ils roulent a gauche. Un passage à niveau coupe la circulation, on fait comme les thais on passe quand même. De toute manière à l'allure où roule les trains ici, on a le temps de les voir venir.

Le second wat que nous visitons n'a d'intéret que la tête de Bouddha litérallement enserrée dans les racines d'un vieux banyan. Incroyable.



Notre visite express se poursuit avec la visite de 2 autres temples un peu plus commun. Je crois que l'on vient de faire l'une des plus rapides visites d'Ayutthaya, sortez le guiness book.



Retour à la case départ, la gare, où nous attend le train de nuit pour Chiang Mai.