Faute d'avoir pu trouver une connection wifi lors de notre transfert, c'est tranquillement installé dans mon canapé une bière à la main que j'écris la suite et la fin de notre voyage. Mais qu'est ce que ... ce n'est pas une chang, je la jette contre le mur. Faut pas exagèrer quand même.
Comme tout retour, il y a ce mélange de sentiments, la tristesse qui accompagne la fin des vacances et la joie de retrouver ceux que l'on aime. C'est donc dans cet état d'esprit que nous nous envolons vers Dubai, où nous ferons escale une vingtaine d'heures.
La compagnie Emirate propose pour ses escales longues de loger et nourrir gratuitement ses passagers dans un hôtel à Dubai. C'est avec inquiétude que nous découvrons notre lieu de résidence et là c'est une bonne surprise, c'est un hotel 3 étoiles et la chambre est vraiment super. Cela va nous changer du confort parfois spartiate des guesthouses thailandais.
Cette longue pause sur Dubai, nous laisse une matinée pour visiter cette ville. C'est donc avec entrain que nous partons rejoindre le métro aérien qui dessert une grande partie de la cité. Bizarement celui-ci semble fermé, les horaires indiquent qu'il n'ouvre qu'en début d'après midi (???). Un policier nous indique qu'aujourd'hui c'est vendredi et que tout est fermé, on ne comprend rien mais on en déduit que cela doit avoir un rapport avec la religion (info : le vendredi est le jour de prière en groupe des musulmans).
En désespoir de cause, nous hélons un taxi et lui indiquons notre destination ... la tour Burj Khalifa. Celle-ci est tout simplement la plus haute du monde, 828 mètres soit 163 étages. Du bas, la sensation est incroyable, même éloigné on a du mal à la percevoir en entier, elle semble sans fin, ça donne le tourni et dire que l'on avait été impressionné par la tour Baiyoké à Bangkok qui pourtant ne fait que 328 mètres.
Allez, on décide de monter au sommet (en ascenceur pas à pied) ou plutôt presque au sommet puisque la vue panoramique se trouve au 124 étage et elle n'est qu'à 450 mètres de hauteur !!!. La vue est à couper le souffle, la ville sous nos yeux s'étend à perte de vue avec ses routes taillées en ligne droite, quelques taches bleues des piscines se détachent sur la couleur sable qui prédominent. D'ici, même les grattes ciels du centre ville semblent ridicule.
A savoir, que Dubai est une ville démesurée et moderne ou tout est concu pour la voiture, dans les larges avenues pas de piétons, de toute manière les déplacements serait trop long.
Au pied de la tour, se trouve le Dubai Mall qui d'après son promoteur est le plus grand centre commercial au monde et c'est vrai qu'il est impressionnant. Il rassemble quelques 1200 boutiques dont de nombreuses enseignes de luxe, un aquarium géant, une patinoire olympique etc...
On est un peu perdu dans cette immensité, heureusement de nombreux plans nous indiquent ou l'on se situe et nous aident à retrouver notre chemin.
Dans la navette qui nous ramènent vers l'aéroport, on se dit que cette ville n'a décidément rien d'authentique, ici tout semble artificiel, démesuré et dans la surenchère. Les touristes doivent avoir le sentiment d'être dans un immense disneyworld.
Après un retour sans encombre, on se dit en sortant de l'aéroport de Lyon qu'ils ont oublié de couper la clim, il fait 7°... on avait oublier ce que c'était d'avoir froid.
Une idée très désagréable vient de percer notre esprit ... demain on reprend le boulot.
Thailande 2013
dimanche 7 avril 2013
mercredi 3 avril 2013
Dernière visite avant qu'on se thaÏ
En thailande, il y a 2 saisons, une chaude et une très chaude. Nous sommes actuellement dans la très chaude, tous les jours le thermomètre dépasse la barre des 40°.
Depuis le début du voyage, nous avions fait le choix de prendre des chambres avec ventilo et cette nuit pour la première fois, nous avons craqué, trop chaud. Même la douche à 2 heures du mat n'y a rien fait, c'était juste devenu insuportable.
Donc tôt ce matin, nous avons opté pour une chambre avec climatisation et je crois que cela va tout changer.
Pour la dernière visite de notre séjour, nous avons fait le choix de la maison de Jim Thompson. C'est un ensemble de maisons traditionnelles thailandaises en teck qu'un fortuné américain à pris soin de reconstituer, au siècle dernier. L'intérieur a été aménagé avec les meubles et objets de sa collection personnelle donnant à l'ensemble une belle authenticité.
C'est un écrin de verdure et de calme au milieu de la frénésie de la capitale.
Pour le retour vers notre hôtel, il nous restait encore un transport en commun que nous n'avions pas utilisé... le bateau sur les klongs.
C'est une sorte de barge à moteur qui se déplace rapidement entre les arrêts sur les nombreux canaux de Bangkok.
Sa particularité, c'est que le toit se baisse lors des passages sous les ponts. Il faut penser à se baisser, la première fois je me suis retrouvé la tête dans la toile. Sonia, quant à elle, n'a eu aucun problème.
Aprés un intermède shopping (puisque nous avons maintenant de l'argent), on ne pouvait pas partir sans un massage et plus particulièrement un foot massage. Alors petit conseil pour que cela fasse moins mal, lorqu'un point est douloureux, ne pas le montrer sinon ils insistent dessus.
Depuis le début du voyage, nous avions fait le choix de prendre des chambres avec ventilo et cette nuit pour la première fois, nous avons craqué, trop chaud. Même la douche à 2 heures du mat n'y a rien fait, c'était juste devenu insuportable.
Donc tôt ce matin, nous avons opté pour une chambre avec climatisation et je crois que cela va tout changer.
Pour la dernière visite de notre séjour, nous avons fait le choix de la maison de Jim Thompson. C'est un ensemble de maisons traditionnelles thailandaises en teck qu'un fortuné américain à pris soin de reconstituer, au siècle dernier. L'intérieur a été aménagé avec les meubles et objets de sa collection personnelle donnant à l'ensemble une belle authenticité.
C'est un écrin de verdure et de calme au milieu de la frénésie de la capitale.
Pour le retour vers notre hôtel, il nous restait encore un transport en commun que nous n'avions pas utilisé... le bateau sur les klongs.
C'est une sorte de barge à moteur qui se déplace rapidement entre les arrêts sur les nombreux canaux de Bangkok.
Sa particularité, c'est que le toit se baisse lors des passages sous les ponts. Il faut penser à se baisser, la première fois je me suis retrouvé la tête dans la toile. Sonia, quant à elle, n'a eu aucun problème.
Aprés un intermède shopping (puisque nous avons maintenant de l'argent), on ne pouvait pas partir sans un massage et plus particulièrement un foot massage. Alors petit conseil pour que cela fasse moins mal, lorqu'un point est douloureux, ne pas le montrer sinon ils insistent dessus.
On rentre en galère ...
Aujourd'hui on commence notre chemin de retour vers la France, avec en première étape Bangkok.
Ca part mal, le long tail boat qui nous conduit au port est ensablé, on le pousse, enfin il s'extirpe du sable. Mais il n'arrive pas à démarrer son moteur. Il faut transvaser tout les bagages sur un autre bateau mais celui ci n'avance pas et c'est avec justesse que nous réussissons à attraper notre ferry.
Mais comme on est arrivé dans les derniers, plus de places assises, on voyage donc assis directement sur le pont et le soleil tape fort.
Positivons, au moins on peaufine notre bronzage.
Passons sur le retard pris par le ferry puis par le van qui nous transporte vers l'aéroport de Phuket, on avait prévu large pour les horaires du vol et heureusement.
Même notre vol intérieur vers Bangkok est "delayed" comme indiqué sur les écrans, décidemment on cumule.
Enfin Bangkok, on saute dans le cityline jusqu'au terminus puis on cherche un taxi de libre, on cherche, on cherche encore. Soit ils ne sont pas libres soit ils ne veulent pas nous emmener vers Khao San Road, "trop de trafic".
C'est la première fois que nous sommes en rade de transport dans la capitale. Des tuk tuk, genre de tricycle à moteur, se proposent mais vu la circulation et la polution, très peu pour nous.
Enfin, miracle, un taxi s'arrête à nos pieds et en plus il veut bien mettre son compteur car ici les courses, surtout avec les occidentaux, se négocie en direct.
Retour à notre hôtel, le Penn Park Place, nous sommes prêt pour aller faire quelques emplettes. Passons d'abord par la case argent mais là, impossible, le distributeur nous refuse tout retrait.
Ils ne nous restent que 200 bath (5 euros) et encore 1 jour et demi à "survivre", impossible.
Nous n'arrivons pas à joindre les n° d'urgences de la carte bleue et notre banque. Heureusement, Magali est là, elle prend le problème à bras le corp et nous a arrangé le coup.
Car sans le savoir, nous avions dépassé le plafond de retrait d'argent et comme nous avons eu plusieurs rejets sur notre carte bancaire, celle-ci a été mis en position "suspicion de fraude" donc bloquée.
Heureusement, cette sale journée est derrière nous maintenant.
Ca part mal, le long tail boat qui nous conduit au port est ensablé, on le pousse, enfin il s'extirpe du sable. Mais il n'arrive pas à démarrer son moteur. Il faut transvaser tout les bagages sur un autre bateau mais celui ci n'avance pas et c'est avec justesse que nous réussissons à attraper notre ferry.
Mais comme on est arrivé dans les derniers, plus de places assises, on voyage donc assis directement sur le pont et le soleil tape fort.
Positivons, au moins on peaufine notre bronzage.
Passons sur le retard pris par le ferry puis par le van qui nous transporte vers l'aéroport de Phuket, on avait prévu large pour les horaires du vol et heureusement.
Même notre vol intérieur vers Bangkok est "delayed" comme indiqué sur les écrans, décidemment on cumule.
Enfin Bangkok, on saute dans le cityline jusqu'au terminus puis on cherche un taxi de libre, on cherche, on cherche encore. Soit ils ne sont pas libres soit ils ne veulent pas nous emmener vers Khao San Road, "trop de trafic".
C'est la première fois que nous sommes en rade de transport dans la capitale. Des tuk tuk, genre de tricycle à moteur, se proposent mais vu la circulation et la polution, très peu pour nous.
Enfin, miracle, un taxi s'arrête à nos pieds et en plus il veut bien mettre son compteur car ici les courses, surtout avec les occidentaux, se négocie en direct.
Retour à notre hôtel, le Penn Park Place, nous sommes prêt pour aller faire quelques emplettes. Passons d'abord par la case argent mais là, impossible, le distributeur nous refuse tout retrait.
Ils ne nous restent que 200 bath (5 euros) et encore 1 jour et demi à "survivre", impossible.
Nous n'arrivons pas à joindre les n° d'urgences de la carte bleue et notre banque. Heureusement, Magali est là, elle prend le problème à bras le corp et nous a arrangé le coup.
Car sans le savoir, nous avions dépassé le plafond de retrait d'argent et comme nous avons eu plusieurs rejets sur notre carte bancaire, celle-ci a été mis en position "suspicion de fraude" donc bloquée.
Heureusement, cette sale journée est derrière nous maintenant.
Ao Ran Tee ... coin de paradis
D'après notre compagnon de voyage, le guide du routard, la plage d'Ao Ran Tee est un lieu paradisiaque où la baignade et le snorkeling sont exceptionnels.
C'est donc a bord d'un long tail boat que nous contournons la pointe de l'ile pour aller sur le versant nord. Celui-ci est un peu plus loin des routes maritimes et donc un peu plus sauvage.
10 h les pieds dans le sable et pas âmes qui vivent sur la plage. C'est la meilleure heure pour le snorkeling, à croire que les poissons aussi font un petit déjeuner.
Effectivement, il y a pas photo, les récifs et coraux sont beaucoup plus beaux que sur notre spot habituel. Les poissons aussi sont différents, En particulier ces petits poissons verdâtres qui semblent
défendre leur territoires. Ils vous regardent droit dans les yeux et chargent dans votre direction, heureusement qu'ils sont tout petits sinon cela pourrait être impressionnant.
Sur la plage cà s'anime, un bar restaurant s'ouvre, il ressemble un peu à la cabane de robinson crusoé, tout en bois, quelques hamacs de ci et de la et un mobilier très rustique, c'est très pittoresque.
Prendre son repas, en comtemplant la plage et ses eaux turquoises, que demander de plus.
C'est avec toutes ces images en tête que nous sommes prêt à retourner vers la civilisation, demain nous repartons vers Bangkok.
C'est donc a bord d'un long tail boat que nous contournons la pointe de l'ile pour aller sur le versant nord. Celui-ci est un peu plus loin des routes maritimes et donc un peu plus sauvage.
10 h les pieds dans le sable et pas âmes qui vivent sur la plage. C'est la meilleure heure pour le snorkeling, à croire que les poissons aussi font un petit déjeuner.
Effectivement, il y a pas photo, les récifs et coraux sont beaucoup plus beaux que sur notre spot habituel. Les poissons aussi sont différents, En particulier ces petits poissons verdâtres qui semblent
défendre leur territoires. Ils vous regardent droit dans les yeux et chargent dans votre direction, heureusement qu'ils sont tout petits sinon cela pourrait être impressionnant.
Sur la plage cà s'anime, un bar restaurant s'ouvre, il ressemble un peu à la cabane de robinson crusoé, tout en bois, quelques hamacs de ci et de la et un mobilier très rustique, c'est très pittoresque.
Prendre son repas, en comtemplant la plage et ses eaux turquoises, que demander de plus.
C'est avec toutes ces images en tête que nous sommes prêt à retourner vers la civilisation, demain nous repartons vers Bangkok.
lundi 1 avril 2013
En mode farniente
Notre prochaine étape aurait du être Ko lanta, ile rendu célèbre par une émission de télé homonyme même si celle-ci a été tournée sur une ile voisine Ko Tao.
Mais on se sent bien ici sur Ko Phi Phi et comme rien n'était figé dans notre itinéraire, nous allons finir notre séjour balnéaire sur cette ile.
Au programme, de la baignade dans les eaux turquoises, du snorkeling sur notre spot préféré en face de notre hotel et surtout du repos, un livre à la main, sur une chaise longue à l'ombre d'un cocotier, le rêve quoi.
Aujourd'hui il n'y aura donc que peu de photos puisque nous avons passé le plus clair de notre temps en mode farniente et c'est un vrai bonheur. Ca a l'air de rien mais depuis le début de notre séjour nous avons enchainé les visites, les changements d'hotels et de nombreux transferts, la fatigue commencait à être très présente.
La soirée, comme toutes les autres, se passe sur Tonsai où nous avons notre cantine habituelle, un petit restau au fond d'une ruelle, dans un cadre féerique et paisible à l'écart de la foule des noctambules. Les plats sont variés et le personnel très attentionné.
Le retour vers notre hotêl se fait habituellement en long tail boat mais pour changer nous avons essayé le chemin des mamouth, un sentier qui serpente le long de la côte jusqu'à notre plage Long Beach. Je crois que l'on s'en tiendra, maintenant, au bateau, car le chemin est long et parfois assez perilleux sutout en tongs et de nuit.
C'est très fatigué que nous atteignons notre chambre où nous attend notre gecko, un petit lézard, sacré et porte bonheur, présent dans toutes les habitations. Ils sont aussi très appréciés car ils mangent les insectes nuisibles.
Mais on se sent bien ici sur Ko Phi Phi et comme rien n'était figé dans notre itinéraire, nous allons finir notre séjour balnéaire sur cette ile.
Au programme, de la baignade dans les eaux turquoises, du snorkeling sur notre spot préféré en face de notre hotel et surtout du repos, un livre à la main, sur une chaise longue à l'ombre d'un cocotier, le rêve quoi.
Aujourd'hui il n'y aura donc que peu de photos puisque nous avons passé le plus clair de notre temps en mode farniente et c'est un vrai bonheur. Ca a l'air de rien mais depuis le début de notre séjour nous avons enchainé les visites, les changements d'hotels et de nombreux transferts, la fatigue commencait à être très présente.
La soirée, comme toutes les autres, se passe sur Tonsai où nous avons notre cantine habituelle, un petit restau au fond d'une ruelle, dans un cadre féerique et paisible à l'écart de la foule des noctambules. Les plats sont variés et le personnel très attentionné.
Le retour vers notre hotêl se fait habituellement en long tail boat mais pour changer nous avons essayé le chemin des mamouth, un sentier qui serpente le long de la côte jusqu'à notre plage Long Beach. Je crois que l'on s'en tiendra, maintenant, au bateau, car le chemin est long et parfois assez perilleux sutout en tongs et de nuit.
C'est très fatigué que nous atteignons notre chambre où nous attend notre gecko, un petit lézard, sacré et porte bonheur, présent dans toutes les habitations. Ils sont aussi très appréciés car ils mangent les insectes nuisibles.
dimanche 31 mars 2013
Sur les pas de Leonardo ...
Le film la plage avec Leonardo Di Caprio décrit l'histoire d'un jeune touriste en Thailande qui poursuit un mythe, une plage isolée du monde connue que par quelques initiés et dont la route ressemble à un parcours initiatique.
Ce que ne dit pas l'histoire, c'est que la plage où a eu lieu le tournage se trouve à quelques encablures de Ko Phi Phi sur son ile soeur Ko Phi Phi Ley.
Autant vous dire que de nombreuses excursions partent tous les matins en direction de se site. C'est donc sur un long tail boat que nous allons, comme le touriste moyen, sur les traces de Leonardo.
L'excursion débute par une petite plage insignifiante si ce n'est qu'elle abrite toute une colonie de singes avides de friandise.
Après vingt minutes de traversée, nous arrivons sur la plage célèbre, Maya beach, mais nous ne sommes pas tout seul, car loin de l'image de la plage du film, de nombreux bateaux sont déjà présents dans la baie.
Peu importe, la beauté de cette crique vaut quant même le détour et on comprend tout d'un coup le paradis que cela avait du être avant cet afflux de touristes.
Après une baignade et quelques photos pour immortaliser le moment, nous repartons faire le tour de l'ile qui réserve quelques spots à snorkeling et une grotte mal nommée viking cave car elle est une halte ancestrale d'une peuplade que l'on appelle les gitans des mers.
Ce que ne dit pas l'histoire, c'est que la plage où a eu lieu le tournage se trouve à quelques encablures de Ko Phi Phi sur son ile soeur Ko Phi Phi Ley.
Autant vous dire que de nombreuses excursions partent tous les matins en direction de se site. C'est donc sur un long tail boat que nous allons, comme le touriste moyen, sur les traces de Leonardo.
L'excursion débute par une petite plage insignifiante si ce n'est qu'elle abrite toute une colonie de singes avides de friandise.
Après vingt minutes de traversée, nous arrivons sur la plage célèbre, Maya beach, mais nous ne sommes pas tout seul, car loin de l'image de la plage du film, de nombreux bateaux sont déjà présents dans la baie.
Peu importe, la beauté de cette crique vaut quant même le détour et on comprend tout d'un coup le paradis que cela avait du être avant cet afflux de touristes.
Après une baignade et quelques photos pour immortaliser le moment, nous repartons faire le tour de l'ile qui réserve quelques spots à snorkeling et une grotte mal nommée viking cave car elle est une halte ancestrale d'une peuplade que l'on appelle les gitans des mers.
samedi 30 mars 2013
Ici commence le farniente ...
Depuis que l'on est en Thailande, s'il y a bien une chose que l'on a perdu l'habitude de faire, outre regarder la télé, c'est d'ouvrir les volets tous les matins en se demandant le temps qu'il fait et quelle tenue on va devoir mettre.
Car ici la constance, c'est la météo, tous les jours il fait beau et chaud et la tenue décontractée est de rigueur.
Nous entrons dans la dernière partie de notre voyage, le sud de la Thailande, ses iles, ses plages, ses eaux turquoises et surtout une forte envie de farniente.
Parmi la multitude d'iles, c'est sur Ko Phi Phi (prononcez Ko Pee Pee), que nous avons jeté notre dévolue. Sa particularité, deux montagnes reliées par un fin cordon de sable, où une petite ville a poussé, Tonsaï.
Pour l'histoire, cette ile a payé un lourd tribu en vie humaine lors du tsunami. Elle a été prise en étau entre deux vagues immenses, laissant que peu de chance aux touristes et locaux présents de s'en sortir.
Notre arrivée à l'hotel se fait par la mer, ici le seul moyen de déplacement est le long tail car il n'y a aucune route sur l'ile.
Un long escalier nous ammène jusqu'a notre cabane en haut de la colline. Vite une douche pour un peu de fraicheur, mince elle est tiède. On se rabat sur la mer juste au pied de notre hôtel, mince elle est tiède aussi. Ici la température de la mer est à 27°, bien loin des 16° de l'océan en Bretagne.
A 50 mètres à la nage de notre hôtel, on a la chance d'avoir un spot de snorkeling où l'on peut voir des poissons tropicaux de toutes les formes et de toutes les couleurs, superbe.
Le soir, Tonsaï se transforme en une petite Ibiza thailandaise, les bars s'illuminent, des spectacles mélant la danse et le feu fourmillent sur la plage. Des hordes de jeunes et de moins jeunes d'ailleurs se trémoussent au rythme des basses.
Généralement, ils arborent à la main un petit sceau rempli de cocktails très alcoolisés au vu de leurs yeux.
Heureusement, notre hotel se situe loin de ce tumulte nocturne, pour nous la nuit sera calme et réparatrice.
Car ici la constance, c'est la météo, tous les jours il fait beau et chaud et la tenue décontractée est de rigueur.
Nous entrons dans la dernière partie de notre voyage, le sud de la Thailande, ses iles, ses plages, ses eaux turquoises et surtout une forte envie de farniente.
Parmi la multitude d'iles, c'est sur Ko Phi Phi (prononcez Ko Pee Pee), que nous avons jeté notre dévolue. Sa particularité, deux montagnes reliées par un fin cordon de sable, où une petite ville a poussé, Tonsaï.
Pour l'histoire, cette ile a payé un lourd tribu en vie humaine lors du tsunami. Elle a été prise en étau entre deux vagues immenses, laissant que peu de chance aux touristes et locaux présents de s'en sortir.
Notre arrivée à l'hotel se fait par la mer, ici le seul moyen de déplacement est le long tail car il n'y a aucune route sur l'ile.
Un long escalier nous ammène jusqu'a notre cabane en haut de la colline. Vite une douche pour un peu de fraicheur, mince elle est tiède. On se rabat sur la mer juste au pied de notre hôtel, mince elle est tiède aussi. Ici la température de la mer est à 27°, bien loin des 16° de l'océan en Bretagne.
A 50 mètres à la nage de notre hôtel, on a la chance d'avoir un spot de snorkeling où l'on peut voir des poissons tropicaux de toutes les formes et de toutes les couleurs, superbe.
Le soir, Tonsaï se transforme en une petite Ibiza thailandaise, les bars s'illuminent, des spectacles mélant la danse et le feu fourmillent sur la plage. Des hordes de jeunes et de moins jeunes d'ailleurs se trémoussent au rythme des basses.
Généralement, ils arborent à la main un petit sceau rempli de cocktails très alcoolisés au vu de leurs yeux.
Heureusement, notre hotel se situe loin de ce tumulte nocturne, pour nous la nuit sera calme et réparatrice.
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